Ville de Saint-Hyacinthe



Sans le leadership exercé par la Ville de Saint-Hyacinthe, la crise du verglas de janvier 1998 aurait peut-être eu des conséquences beaucoup plus importantes que celles vécues par les citoyens à cette époque.


Le 6 janvier, le lendemain de la première averse de verglas, la Ville de Saint-Hyacinthe annonce qu'elle met en place son plan de mesures d'urgence afin d'héberger les gens qui étaient privé d'électricité. À ce moment, on demande à la population de trouver refuge chez des parents ou amis. Les personnes requérant des soins peuvent se  rendre à l'Hôtel-Dieu et les autres à la polyvalente Hyacinthe-Delorme. Une centrale téléphonique est mise en place pour obtenir des informations.

Dans le journal Le Courrier du 7 janvier 1998, on titre: « Le verglas: c'est l'enfer ». « Une journée d’enfer, voilà ce qu’ont vécu hier les pompiers et policiers de la Ville de Saint-Hyacinthe lors de cette journée de verglas qui s’est abattue dans tout le sud du Québec. […] On fait face à deux types de problèmes : soit les puisards et la question de branches tombées dans les rues, rapporte Claude Laperrière, directeur du service. Nous avons six équipes qui travaillent à dégivrer les puisards et trois autres équipes qui ramassent les branches d’arbres. […] Hier avant-midi, Lucie Brodeur, porte-parole à Hydro-Québec, évaluait à 252 000 le nombre de clients en panne de courant pour la Montérégie seulement. Un chiffre qui, il va s’en dire, allait en augmentant au fur et à mesure que les heures passaient. »


Au fil des jours, les dirigeants et les employés de la Ville, épaulés par des centaines de bénévoles, s'activent à répondre aux multiples besoin d'une population victime de la situation.


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