Un peu de récomfort



En période de crise, loin du confort habituel, la vie devient plus difficile.

Certains citoyens cumulent les heures de travail. Jean Vigneault, dans un texte publié dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe du 14 janvier 1998, note que « même s’ils ont œuvré dans le cadre habituel de leurs fonctions habituelles, policiers municipaux et de la Sécurité du Québec, pompiers, cols bleus, employés d’Hydro-Québec, militaires, cadres de la Ville de Saint-Hyacinthe, infirmières, politiciens de Saint-Hyacinthe et des villes environnantes, tous ont largement dépassé une tache normale de travail. »


D'autres vivent comme des réfugiés dans leur maison. S'ils n'ont pas quitté le domicile familial, ils doivent se débrouiller avec les moyens du bord. Il y a également ceux qui ont quitté leur domicile et qui résident dans les centres d'hébergement.


Pour les résidents des centres d'hébergement et pour la population en général, on met de l'avant un programme d'activités pour offrir des périodes de loisirs et de divertissements. 


Le maire Claude Bernier, dans Le Courrier du 17 janvier 1998: « Depuis quelques jours, la situation s'est stabilisée à Saint-Hyacinthe. Les sites d'hébergement ont poursuivi leurs opérations et les responsables ont pu travailler à améliorer les conditions de vie de sinistrés, notamment en élaborant un programme d'activités récréatives et en mettant sur pied divers services tels des garderies. On a aussi reçu la visite de plusieurs artistes, de l'Orchestre symphonique de Montréal et des anciens joueurs des Canadiens. »


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