Le Patrimoine religieux maskoutain


Depuis une trentaine d’années déjà, des questions surgissent concernant le patrimoine religieux du Québec. Dans notre milieu, en réaction à cette problématique, la Société du patrimoine religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe est fondée en 1995, une initiative encouragée et soutenue par le Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe qui en est l’instigateur avec le Séminaire de Saint-Hyacinthe à l’époque.


Aujourd’hui, plus que jamais, il faut faire face à la réalité de la désaffection de la pratique religieuse et aux changements qui en découlent. À Saint-Hyacinthe, l’église Christ-Roi fut vendue pour être réaménagée en salle de spectacle, tandis que les bâtiments abritant les communautés des sœurs Saint-Joseph et celui des sœurs Sainte-Marthe ont été transformés en immeubles d’habitation. Voilà deux belles réussites que l’on peut conjuguer au pluriel avec la conversion du couvent de la Métairie en Centre culturel Humania assurance par la Ville de Saint-Hyacinthe.


Nous devons souligner ces belles réussites tout en continuant de regarder vers l’avenir. D’autres lieux seront un jour menacés. Il faut donc continuer le travail afin de préserver notre identité, notre histoire et notre patrimoine qui est si riche à Saint-Hyacinthe.


À cet effet, nous aimerions attirer votre attention ici sur un texte publié sur La Presse + qui se veut inspirant pour ceux qui s’intéressent à l’histoire, mais également au patrimoine religieux. Cet article nous présente le point de vue du cinéaste Bernard Émond, qui participait au Forum sur le patrimoine religieux qui s’est déroulé la semaine dernière le 5 et 6 novembre 2015.


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Photo:
Le Centre culturel Humania Assurance, une belle réussite de la Ville de Saint-Hyacinthe.
Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH211.